Comme la plupart des étudiants qui poursuivent leurs études en second cycle, j'ai réalisé un mémoire.
LE mémoire.
Ah le fameux mémoire,
le grand mémoire... Tiens pour la peine, je vais l'affubler d'une majuscule, comme un hommage après l'année folle que j'ai passé pour lui.
Chaque école, université ou institut a des exigences particulières. A l'institut de communication de Lyon (qui dépend de l'université), il s'agit avant tout d'un
travail de recherche qui débouchera - ou non - sur une place en Master 2.
Nous avons été 5 admis. Rien à dire,
c'est sélectif !
Le Mémoire est un travail de recherche, scientifique donc, qui nécessite de
lire beaucoup... beaucoup d'auteurs de
recherche. Il faut également utiliser les
méthodes sociologiques pour analyser une
situation et répondre à une problématique : observation ethnographique, entretiens, questionnaires...
Entre les lectures et la partie empirique, c'est un projet qui s'étend sur une année dont le résultat rédigé tourne autour de 80 pages, minimum.
Le sujet de mon Mémoire :
La communication interne dans une
entreprise industrielle aujourd’hui. L’absence d'un service de communication interne influe-t-elle sur la négociation du rapport de forces entre direction et salariés ?
La méthodologie : L'observation. J'ai passé 3 mois a temps-plein dans l'entreprise étudiée.
Ce que j'ai analysé* : J'ai étudié les aspects structurels de l'entreprise, les conséquences du
choix du système de production, la place des axes d'amélioration continue, les politiques des ressources humaines, les discussions syndicales, les enjeux des supports écrits, les visions des
salariés. Bref,
j'ai étudié l'entreprise, dans son ensemble et sa complexité en essayant systématiquement
de rester la plus objective possible
Ce que cela m'a apporté : Ce Mémoire m'a fait voir l'entreprise différemment et apprendre des enjeux du système dans lequel elle
évolue. Après tout, l'entreprise est le terrain où je vais évoluer professionnellement, quoi de mieux que d'en connaître les
fonctionnements formels et surtout ceux informels !
Et puis, sur la mise en place d'outils de communication, j'ai appris à
écouter les salariés pour produire
un papier qui les intéresse, dans lequel ils se retrouvent et à partir duquel l'échange peut naître.
*Comme il est très simple de remonter jusque cette structure industrielle, je ne donnerai aucune information précise sur les résultats qui sont confidentiels,
néanmoins, pour avoir une idée du cheminement de ma réflexion vous pouvez visualiser ma table des matières et
ma bibliographie.
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