Vendredi 13 février 2009
- Et alors mademoiselle... pourquoi la communication ?
Vous pouvez le lire sur mon CV, j'ai choisi la voie de l'information/communication à la quasi-sortie du baccalauréat. Pourtant déconseillée par ma conseillère d'orientation - "Julie, la voie est bouchée. Tu as de bonnes capacités analytiques... Ce serait dommage. " -, je ne l'ai pas écoutée, j'étais pleinement intéressée par les enseignements promulgués dans l'ancien Deug Médiation Culturelle et Communication et je savais que ma voie était là.
Exemples d'enseignements de ce Deug : analyse de l'image, écriture journalistique, analyse du monde contemporain, expression orale, initiation au marketing des entreprises...
Ce que la présentation du CV ne dit pas, c'est qu'au départ j'étais davantage attirée par la partie information. Je voulais être Journaliste* puisque l'analyse du monde contemporain me passionnait. Et puis, les premières désillusions sont apparues... : "Dans cette classe nous sommes 80 % à vouloir être journaliste ?" "Des piges essentiellement ?" "Correspondant pour un journal local ?" Bref, j'ai découvert la difficulté du métier et du monde du journalisme.
Comme je ne suis pas du genre à baisser les bras et à attendre qu'un nouveau métier me tombe dessus, j'ai creusé. Et le plus logique, c'était de creuser dans les ouvertures que m'offrait ma formation. Dès lors, le focus était fait sur l'aspect communication.
Je me suis donc ouverte et intéressée à l'ensemble des métiers de la communication. Les agences, les annonceurs, les chefs de projets, les concepteurs-rédacteurs, la publicité, l'institutionnel, le développement de l'interactivité des supports... Cela regorgeait de voies et de possibilités. Profusion de missions et de responsabilités.
J'ai parcouru le plus de chemins possible au fur et à mesure de ma formation et de mes expériences professionnelles dans le but de découvrir ma voie et de développer le maximum de compétences. Une soif d'apprendre sur ce domaine d'intervention qui me passionne.
Ce qui m'a plu : l'aspect stratégique et la réflexion permanente, l'écriture, les collaborations avec les créatifs, la remise en question constante, le conseil client. Oui beaucoup de chose. Et plus encore...
Et aujourd'hui, me voilà. Prête à travailler. Certaine d'avoir choisi le corps de métier qui me convient et dans lesquels je veux évoluer. Et j'essaie de convaincre mes interlocuteurs. Et j'ai envie d'intégrer une équipe animée de la même force que moi.
* la majuscule illustre ma vision du métier à ce moment-là : métier noble et important qui devait servir à comprendre et faire comprendre le monde qui m'entourait.
Vous pouvez le lire sur mon CV, j'ai choisi la voie de l'information/communication à la quasi-sortie du baccalauréat. Pourtant déconseillée par ma conseillère d'orientation - "Julie, la voie est bouchée. Tu as de bonnes capacités analytiques... Ce serait dommage. " -, je ne l'ai pas écoutée, j'étais pleinement intéressée par les enseignements promulgués dans l'ancien Deug Médiation Culturelle et Communication et je savais que ma voie était là.
Exemples d'enseignements de ce Deug : analyse de l'image, écriture journalistique, analyse du monde contemporain, expression orale, initiation au marketing des entreprises...
Ce que la présentation du CV ne dit pas, c'est qu'au départ j'étais davantage attirée par la partie information. Je voulais être Journaliste* puisque l'analyse du monde contemporain me passionnait. Et puis, les premières désillusions sont apparues... : "Dans cette classe nous sommes 80 % à vouloir être journaliste ?" "Des piges essentiellement ?" "Correspondant pour un journal local ?" Bref, j'ai découvert la difficulté du métier et du monde du journalisme.
Comme je ne suis pas du genre à baisser les bras et à attendre qu'un nouveau métier me tombe dessus, j'ai creusé. Et le plus logique, c'était de creuser dans les ouvertures que m'offrait ma formation. Dès lors, le focus était fait sur l'aspect communication.
Je me suis donc ouverte et intéressée à l'ensemble des métiers de la communication. Les agences, les annonceurs, les chefs de projets, les concepteurs-rédacteurs, la publicité, l'institutionnel, le développement de l'interactivité des supports... Cela regorgeait de voies et de possibilités. Profusion de missions et de responsabilités.
J'ai parcouru le plus de chemins possible au fur et à mesure de ma formation et de mes expériences professionnelles dans le but de découvrir ma voie et de développer le maximum de compétences. Une soif d'apprendre sur ce domaine d'intervention qui me passionne.
Ce qui m'a plu : l'aspect stratégique et la réflexion permanente, l'écriture, les collaborations avec les créatifs, la remise en question constante, le conseil client. Oui beaucoup de chose. Et plus encore...
Et aujourd'hui, me voilà. Prête à travailler. Certaine d'avoir choisi le corps de métier qui me convient et dans lesquels je veux évoluer. Et j'essaie de convaincre mes interlocuteurs. Et j'ai envie d'intégrer une équipe animée de la même force que moi.
* la majuscule illustre ma vision du métier à ce moment-là : métier noble et important qui devait servir à comprendre et faire comprendre le monde qui m'entourait.


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