Je me destine à un poste de CHARGÉE DE PROJETS EN COMMUNICATION en agence ou chez l'annonceur.
Pour visualiser mon CV, il existe deux options :
> En version dynamique, il est en ligne sur doyoubuzz
> En version imprimable, il est téléchargeable ici.
Ci-dessous, vous trouverez mes articles classés en chronologie inversée, du plus récent au plus ancien. Chacun appartient à l'une des quatres catégories : ma recherche d'emploi, ma
formation, mon expérience professionnelle, mes compétences.
Il m'aura fallu 8 mois.
8 mois pour décrocher, enfin, un emploi dans mon domaine d'activité : la communication.
Après un bac + 5, plusieurs longs stages, et plusieurs entretiens, pfiou... ça fait quand même sacrément long. J'y croyais presque plus. Je me voyais en face à face avec des concurrents
supplémentaires : les nouveaux jeunes diplômés.
Je peux enfin souffler, ma famille et mes amis aussi ! Et faire péter le champagne !
Pour ceux qui sont venus aux nouvelles, un peu plus de détails : j'ai décroché - suite à une annonce et 3 entretiens - un CDD de 7 mois dans
une entreprise à côté de Lyon. Mon statut : assistante communication. Je dois mener à bien
une mission précise : coordonner la sortie de leur catalogue bi-annuel, un monstre de précision et de contenu. Je
serais l'interface pour plusieurs chapitres entre les chefs produits marketing et l'agence de communication.
Je laisse ce blog ouvert parce qu'il est possible que je revienne en janvier 2010. Et puis, si ça peut en aider certains pourquoi pas !
" Je ne me décourageai pas pourtant ; l'avenir me semblait soudain plus difficile que je ne
l'avais escompté mais il était aussi plus réel et plus sûr ; au lieu d'informes possibilités, je voyais s'ouvrir devant moi un champ clairement défini, avec ses problèmes, ses tâches, ses
matériaux, ses instruments, ses résistances. Je ne me demandais plus : que faire ? Il y avait tout à faire : combattre l'erreur, trouver la vérité, la dire, éclairer le monde, peut-être même aider
à le changer. Il me faudrait du temps, des efforts pour tenir, ne fût-ce qu'une partie des promesses que je m'étais faites : mais cela ne m'effrayait pas. Rien n'était gagné : tout restait
possible."
(Mémoires d'une jeune fille rangée - Simone de Beauvoir)
C'est surprenant ces passages qui se dégagent d'un livre, en fonction de nos interrogations du moment. Un élan d'optimisme, un
recul pris avec mon quotidien pour l'imaginer ailleurs et dans un futur plus ou moins éloigné. Bien sûr c'était une autre époque, bien sûr c'était une autre vie. Mais les mots restent intemporels -
le poids de la littérature -. Certes, des difficultés, j'en rencontre, mais l'univers des possibles est immense. Devant moi.
Que puis-je faire contre la crise, quand celle-ci me touche directement ? Concrêtement.
Je peux difficilement réagir quand le recruteur m'annonce que le poste pour lequel j'ai passé deux entretiens ne s'ouvre plus, en raison d'une baisse des revenus publicitaires, et qu'il manque de
visibilité pour s'engager. Et bien, je dis Vivelacrise. Et je continue mes
recherches. C'est pas vraiment comme si j'avais le choix.
Cette aprés-midi je me suis rendue au salon des métiers. Principalement dans la partie "les métiers qui recrutent" parce que la majeure partie du
salon, c'était surtout pour les lycéens qui voulaient rencontrer les écoles. J'ai laissé quelques CV aux services des ressources humaines des entreprises présentes, même si aucun poste proposé ne
m'était directement adressé. W&S (wait and see).
Et, je suis tombée sur une conférence sur le parrainnage par la mission
locale. Quelle bonne idée ! Etre coaché par un communicant. Découvrir une vision extérieure et professionnelle, élargir mon réseau,... Pour le moment ce sont des mots, mais dès lundi je devrais
en savoir plus puisque je cours me renseigner très très sérieusement sur cette possibilité-là.
Je ne peux raisonnablement pas me permettre de ne pas essayer par ce nouveau biais...
La crise est là, mais elle ne peut pas tous nous toucher. Quand même, non ? Non ?
Certains s'en sortent. Certains s'en sortirons à moindre mal. Pourquoi pas moi, mince !?
En ce moment, cela bouge : des entretiens téléphoniques, des entretiens, des seconds entretiens. J'espère vous annoncer une très bonne nouvelle dans les 15 prochains jours. Mais laissons la peau de
l'ours, sur l'ours, le vendeur n'est pas encore arrivé.
Deux pistes portent sur des domaines d'activités tout proche de la communication : le marketing et les médias
(notamment ceux en ligne). J'aime beaucoup l'idée d'apprendre encore et toujours de nouvelles compétences dans deux axes voisins permanents de la communication.
Je crois que mon profil, apporte un petit plus face aux profils commerciaux. Une autre vision du métier,
une sensiblité différente. Je crois, et j'espère.
J'emprunte des livres à la bibliothèque sur l'un et l'autre, je lis et me replonge dans les concepts étudiés à l'université, je me forme un peu en amont. D'ailleurs, même si rien de débouche
(chuuuut), rien ne sera perdu, tout ce qui est appris et intégré me servira plus tard. Oui.
Communication / Marketing / Média en ligne. Tiens, et si je réfléchissais où je pourrais chercher encore ?
Très bien, après quelques semaines de galère informatique (voir mes péripéties à ce propos), tout est rentré dans l'ordre. Et je
suis beaucoup plus opérationnelle, notamment pour écrire par ici !
Depuis peu, je suis suivie par une conseillère pour l'emploi dans un cabinet privé. La fréquence des rencontres est variable. 2 fois en 15 jours pour
le moment, mais ça devrait s'espacer. J'ai été inscrite par l'ANPE afin que je puisse poser mes questions, la formation est payée par eux.
En pratique... >Ce lundi : bilan de mes recherches, et listing d'entreprises à contacter spontanément en Rhône-Alpes.
Cette aide est vraiment appréciable parce que j'avais du mal à trouver un bon annuaire pour la région. Là, cela va m'aider à cibler de nouvelles boîtes ! >Ce jeudi : simulation d'entretien d'embauche à 3 !! J'ai hâte d'avoir des avis critiques extérieurs et
d'observer comment les autres se comportent.
Pour l'heure, ce suivi est positif et motivant. Cela permet d'échanger sur mes méthodes et de tenter de convaincre
toujours plus.
Non, l'absence d'actualités ici, ne veut pas dire que j'ai trouvé un emploi. Malheureusement. Non, elle ne veut pas dire non plus que je suis une feignasse non-fiable.
Heureusement.
Il se trouve que mon ordinateur, fidèle compagnon, vient de décéder sans prévenir.
Mes logiciels, mes dossiers, mes courriels et les adresses de leurs destinataires, paf ! Ils sont partis avec lui.
[minute de silence]
Etant donné que mes connections sont limitées (je surfe depuis les bibliothèques municipales... ), je ne peux mettre en ligne des textes écrits vite-faits, je pense qu'ils me déserviraient
professionnellement plus qu'autre chose.
J'aime pouvoir corriger, relire, préciser, approfondir, et prendre le temps de m'interroger sur ce que j'écris. Dans la configuration du moment, je ne peux le faire, donc je m'abstiens.
Après les fêtes de fins d'années, il a fallu s'y r'mettre ! Et je m'y suis remise. Par défaut en quelque sorte... J'aurais bien préféré réfléchir à un chemin de fer, travailler avec un(e) graphiste
sur une mise en page, rédiger...
Allez !
Ne nous laissons pas abattre, et marchons fièrement nos CVs et lettres de motivation à la main *!
Je me dis que ça fera des histoires à raconter plus tard autour de moi, quand toute la galère sera bien derrière moi : "et ben tu sais pas quoi ?! En janvier, après quatre mois de chômage et
quelques entretiens, je n'avais toujours rien de signé. Pourtant j'ai eu de bons échanges quasi-systématiquement. Ouais la grosse loose. Mais
c'était sans compter sur l'appel tant espéré d'un merveilleux recruteur à la fin du même mois qui m'a offert, en une semaine, le fameux poste dont je rêvais et que j'occupe encore" Ah ! C'est beau, comme un rêve.
Comme en quatre mois, il peut s'en passer des choses (oui, moyennement pour moi, je sais). Je reprends mon fichier d'employeurs potentiels constitué
au fur et à mesure de ma recherche. Et je retente ! L'un
d'entre eux a peut-être remporter de gros budget.
Let's go.
* En réalité, je suis toujours dans les petits papiers d'une agence parisienne, mais comme je ne suis pas la seule sur le coup, il est plus sage de poursuivre mes recherches. Je ne fais jamais de
compte rendu après rencontre sur une expérience particulière avec un recruteur qui connaît ce blog, je trouverais ça assez pompeux. Je laisse les choses se passer. Et j'avance.
C'est peut-être la période des fêtes de fins d'années et des cadeaux à faire, ou bien l'expérience des entretiens qui commence à payer, je ne sais pas. Quelle qu'en soit la raison, j'ai passé mon
dernier entretien de façon zen et détendue. Et je suis RAVIE.
J'ai parlé pausément et j'ai rebondi au fur et à mesure de la discussion sur des détails sur les missions à venir. J'ai été davantage sûre de moi.
Les missions et domaines d'intervention sont riches et variés, les interlocuteurs sont multiples, les responsabilités et l'autonomie importantes, l'ambiance - ressentie dans l'entretien et les
couloirs - paraît positive.
Donc oui : le poste m'intéresse vraiment.
J'ai envie de m'investir et de m'impliquer dans ce poste. J'ai hâte de recommencer à travailler, à réfléchir, à réaliser des documents...
L'entretien va peut-être être complété par un second. Je devrais en savoir plus à la fin de semaine.
Je ne cache pas que je suis beaucoupbeaucoup et même énormémentmotivée !
A l'heure où je me dis : " bon, ma fille, faudrait voir à trouver un emploi alimentaire ! Un truc courte durée, en intérim" et bien c'est à ce moment-là que je décroche mon premier entretien chez un annonceur. Ce lundi.Yeepee yeah !
Les précédents entretiens se sont déroulés, systématiquement, dans des agences de communication.
Le recruteur a passé une annonce sur un site internet spécialisé dans la recherche d'emploi largement connu et, je suppose, qu'il a reçu pléthore de réponses. Ma candidature a retenu son
attention. Cela rassure toujours et motive pour la suite.
Dans mon parcours, j'ai pratiquement autant d'expérience chez l'annonceur qu'en agence. Deux stages des deux côtés ! Ce sont des bagages qui me permettent de postuler dans les deux
structures et d'avoir des arguments in situ.
Pour lundi, le domaine de l'entreprise, le hasard fait bien les choses, est très proche de celui d'un de mes précédents employeurs. J'y crois, j'y crois.
[attention, prenez un grande respiration maintenant parce que la phrase qui suit est volontairement longue, mal construite, redondante... / ou comment signifier / ou comment la forme informe
sur le fond]
Parce que la recherche d'emploi c'est difficile, usant, et parfois psychologiquement éprouvant, de même que parler de moi, de mon projet, de mes compétences, de ma motivation, etc. à tout le monde,
tout le temps - parce que l'on sait que le monde est petit et qu'une connaissance d'une connaissance connaît peut-être un directeur de communication qui recherche justement une jeune diplômée à
embaucher - et bien tout ça... ça peut peser, de même que je peux en avoir assez aussi de me regarder le nombril pour étudier et analyser les apports humains et culturels de mon premier job de
vendeuse à la frontière espagnole, ou bien comment avoir distribué des prospectus dans le froid toulousain démontre de ma force de caractère et de ma capacité de persévérance, et trouver, comme
cela, dans chacune de mes expériences, les enseignements que je peux en retirer, donc tout ça, comme je le dis au début, c'est difficile.
Donc, pour une pause plus que nécessaire afin de se sortir l'esprit de la spirale infernale et relativiser de sa condition, j'ai choisi ces
deux options :
:
Le titre est tiré d'un recueil de nouvelles de l'auteur américain Charles Bukowski. En analysant un peu de qui nous entoure, le concept de folie ordinaire peut se décliner partout, et notamment au moment de la recherche d'un emploi croyez-moi !
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